Sur les flancs volcaniques de Thronos, la végétation persistait, défiant toute pensée botanique. Les fleurs du mal continuaient de aviver au fil des semaines, chacune porteuse d’un rutilance intérieur, invisible mais ressenti. Les habitants poursuivaient leurs cueillettes à l’aube, préférant les pétales en fonction de leur forme, de leur inclinaison https://sergiogtchm.ssnblog.com/33101799/les-pétales-du-fusée