Depuis les premières manifestations de fragrances irréversibles, Isadora avait cessé d’accueillir les visiteurs. Elle restait enfermée dans son manufacture, entre les alambics, les huiles denses et les poudres végétales, suivant les formules d'autrefois avec suspicion. Les flacons comportant les permis tristes étaient précautionneusement étiquetés et rangés à l’écart, dans un https://georgep011vpg3.prublogger.com/profile